Séquestrées de Cleveland: la police accusée de n’avoir rien vu



 

Dans l’affaire des séquestrées de Cleveland, l’heure est désormais à demander des comptes à la police américaine. Car une question principale demeure: comment les trois jeunes femmes enfermées depuis plus de 10 ans n’ont-elles pas pu être localisées plus tôt?Les témoignages se multiplient sur des incidents qui auraient pu donner l’alerte. Des témoignages qui viennent contredire les autorités qui affirment toujours n’avoir eu aucun élément à charge.
Des scènes de violences

Ainsi dès 2004, Ariel Castro se serait livré dans des notes, écrites de sa main et retrouvées à son domicile. Il s’y présente en « prédateur sexuel qui a besoin d’aide ». »Les vieux qui vivent dans ce bâtiment là-bas, ils ont une vue parfaite du jardin. Ils ont prévenu plusieurs fois qu’il y avait trois types dans l’arrière-cour avec des filles, qu’ils les frappaient, raconte Israël Lugo un voisin. Qu’est-ce que font les flics? Ils passent et après ils s’en vont ».
Au moins trois passages de la police

La scène décrite date de novembre 2011. La même a été racontée par d’autres voisins. La police admet être allée plusieurs fois chez Ariel Castro, en mars 2000, en janvier 2004 et la dernière fois il y a huit mois. A chaque fois, elle n’a rien vu. »Je ne crois pas – et les filles ne le pensent pas non plus – qu’elles soient sorties de la maison depuis ces 10 dernières années », martèle le chef de la police de Cleveland Ed Tomba.Dernier élément accablant, la présence récurrente d’une fillette chez Ariel Castro. Il sortait avec elle très tôt le matin, la présentant comme la fille de sa nouvelle petite amie… que personne n’avait jamais vue.
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